Nous lisons dans l’étude Scientologie de Bryan Wilson, Professeur Honoraire à l’Université d’Oxford, Angleterre :
« Les activités au cœur de la Scientologie sont l’audition et l’enseignement. Elles sont les vecteurs du salut spirituel… On peut dire ainsi que, grâce à l’audition, le paroissien s’embarque dans une quête spirituelle, celle du salut. Une telle quête vers le salut ultime, bien qu’elle nous semble différente par sa forme extérieure et son contenu doctrinal, rejoint en somme la motivation centrale de toutes les religions établies dans le monde… Tout au long de ces procédés, chacun s’obligera à faire face à ses expériences passées douloureuses et refusera cette tendance à porter le blâme sur autrui pour ses propres échecs. »

Dans Scientologie, sa vraie nature, Harri Heino, professeur de théologie, université de Tampere, Helsinki, Finlande, déclare : « Le but de l’audition de Scientologie est de libérer le thétan (la personne elle-même par opposition à son corps) du « mental réactif » - les chaînes de mauvais souvenirs – et de faire ressurgir l’espoir du salut. Comme dans les religions de l’Inde, la Scientologie considère que l’homme doit être libéré des actes passés (à comparer avec le karma de l’Hindouisme et du Bouddhisme) qui se sont accumulés au cours des renaissances multiples. L’idée du salut en Scientologie inclut la vie actuelle et la vie future. Elle promet dans les deux cas un Pont vers la liberté totale. »